A propos de ce blog


Nom du blog :
anarchie23
Description du blog :
Tout ce qui a trait à l'anarchisme en Creuse et au-delà...
Catégorie :
Blog Politique
Date de création :
02.06.2007
Dernière mise à jour :
29.09.2025

RSS

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· Histoires Anarchistes (32)
· Activités-Rencarts (71)
· Documents, Affiches... (80)
· Journal Anar (84)
· De l'anarchisme.... (82)
· Portraits d'Anars (47)
· Infos et Liens (62)
· Ouvrages Anars (29)

Navigation

Accueil
Gérer mon blog
Créer un blog
Livre d'or anarchie23
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !

Articles les plus lus

· Histoire du drapeau noir
· Louise MICHEL
· Analyse de la crise en Espagne
· Festival du journalisme engagé et du media libre
· Nouveau Blog de la Fédération Anarchiste

· Surveillance partout, Liberté nulle part !
· Creuse-Citron, le journal de la Creuse libertaire
· école bonaventure
· A Bas Toutes Les Religions !
· GENTIOUX Antimilitariste !
· Histoire du A cerclé
· L'anarchisme dans la Creuse
· Contre argumentaire sur la réforme des retraites
· Les Libertariens
· Tarnac: communiqué de la Fédération Anarchiste

Voir plus 

Statistiques 489 articles


Thèmes

anniversaire argent article bande bonne cadeau dessin femmes film france gratuit homme

Derniers commentaires

bonsoir ! oui, merci ! salutations anarchistes ! http://anarchi e23.centerblog .net
Par anarchie23, le 30.09.2025

tu as bien raison , malgré le temps qui passe, les coups encaissés et les moments de découragement , faut cont
Par Anonyme, le 30.09.2025

bonsoir ! totalemen t d'accord et je le dis depuis longtemps. les hugues l., les boino, les jmr (quoiqu'il
Par anarchie23, le 31.08.2025

bonsoir compagnon ! voui, où club dial voire club med avec en plus le petit frisson: "je suis à la fa, je s
Par anarchie23, le 31.08.2025

un ami m'a dit il y a quelques années à la fa , tu payes ta cotisation, tu commandes la camelote militante,
Par Anonyme, le 31.08.2025

Voir plus

RSS
Recherche

Infos et Liens

Nouveau site pour Creuse-Citron

Publié le 14/10/2009 à 17:06 par anarchie23
Nouveau site pour Creuse-Citron
Photo: Bandeau d'un ancien numéro de Creuse-Citron, le journal de la Creuse libertaire.


Un tout nouveau site vient de s'ouvrir où vous pourrez retrouver en ligne et en fichiers PDF tous les anciens numéros de Creuse-Citron:
http://creuse-citron.revolublog.com


Bonne lecture !

Communiqué IFA sur la crise

Publié le 04/08/2009 à 17:35 par anarchie23
Communiqué IFA sur la crise
IFA: Internationale des Fédérations Anarchistes.


La crise actuelle a des causes claires, dit-on sur de nombreux forums, l'avarice des capitalistes à vouloir gagner plus sans aucun contrôle et l'augmentation des prix bien au-delà de la valeur réelle des choses. Maintenant, banquiers et patrons disent qu'ils n'ont pas d'argent pour assurer leur mission, donner du travail et financer. Cette situation nous amène à des taux de chômage toujours plus élevés. Comme toujours, la classe des travailleurs endure les pires conséquences de la crise. Ces causes sont très similaires dans beaucoup de pays capitalistes, mais le commencement et l'intensité de la crise n'ont pas été les mêmes partout.

Nous ne pouvons pas oublier qu'avant que la crise éclate, le monde capitaliste a connu une longue période de calme. Dans nombre de pays, ces mêmes banquiers et patrons ont accumulé des fortunes immenses. Où sont passées les richesses produites par les travailleurs durant toutes ces années ? Pourquoi ne les utilise-t-on pas pour relever l'économie et donner du travail et de meilleures conditions de vie à tous ? Les Etats ont financé les banques et les entreprises avec l'argent de tous les contribuables. Ils nous volent à deux reprises, en s'appropriant la production, puis les impôts avec lesquels on finance l'Etat, et qui devraient être réinvestis dans la société.

On ôte le masque, tout pour les "maîtres". A nous l'effort et la souffrance.

Le mode de vie des pays capitalistes n'est pas soutenable. La majeure partie de la population vit au-dessus de ses possibilités économiques, plongée dans l'endettement auprès des banques, dû à l'incitation des médias vendus ou à la solde des grands groupes économiques, qui nous convainquent que c'est ainsi qu'il faut vivre.

Nous devons changer le mode de vie capitaliste, en montrant aux gens la nécessité de rompre avec le système et ses modes de relations sociales, de travail et économiques. En le remplaçant par une société formée d'individus ayant les mêmes droits et les mêmes devoirs. Une société à laquelle nous donnerons l'égalité comme fondement, la liberté comme moyen et la fraternité comme but.

Nous appelons tous et toutes à commencer la résistance contre le capital. Et grâce à l'union, l'action et l'autogestion, à affronter le système pour le détruire et rendre possible la nécessité de la Révolution Sociale.

Secrétariat de l'Internationale des Fédérations Anarchistes
(traduit de l'espagnol)

Ne Pas Avaler...

Publié le 30/06/2009 à 17:11 par anarchie23
Ne Pas Avaler...
"Ces gens sont si fiers, si confiants, si joyeux. Parce qu'ils sont maîtres de la rue, ils s'imaginent qu'ils sont maîtres du monde. En réalité, ils se trompent bel et bien. Il y a déjà derrière eux les secrétaires, les permanents, les politiciens, et tous ces sultans des temps modernes auxquels ils fraient la voie qui mène au pouvoir..." (Kafka)

On se retrouve donc en grève. Pour nous battre contre quoi ? Pour quoi faire ? Obtenir une amélioration de nos conditions d'asservissement, en échange de notre conformation aux exigences d'une société absurde ? Pour quelques minutes hebdomadaires, quelques euros de plus, afin de regarder sur des machines à écran plat les chars écraser les enfants à Gaza, et les rugbymen australiens aplatir notre paquet d'avants ?

Car la machine électorale, elle aussi, a redémarré. Elle nous dit, à l'encre noire, et même en rouge, qu'il faut que "des patrons paient la crise", qu'il faut "sauver les emplois", "relancer la machine économique", et refuser "la casse de l'école publique".

Dire que les patrons doivent payer la crise, c'est aussi accepter d'avoir des patrons, accepter la violence des entreprises, les rythmes éreintants, les productions inutiles, les chefs harceleurs. C'est accepter l'ordre marchand. Devant cela, Sarko, les banquiers, les patrons et leurs machines doivent se payer... une bonne tranche de rire.

Défendre l'emploi: mais, quels emplois ? Ceux où l'on fait n'importe quoi, sans pouvoir se poser de questions, ce n'importe quoi qui empoisonne les sols, l'eau et l'air (industrie chimique, automobile, aéronautique, agriculture raisonnée), menace tout ce qui vit (armement, nucléaire, nanotechnologies), nous enferme et nous prépare des lendemains d'automates pucés et programmés, au nom bien sûr du Progrès, de la Santé et de la Sécurité, voire de l'Union sacrée pour le sauvetage de la planète (biotechnologies, informatique, vidéosurveillance, RFID) ?

Défendre l'école publique, c'est défendre l'une des institutions les plus efficaces de l'Etat capitaliste: créée pour préparer les masses à la dictature industrielle, pousser à la revanche contre le Boche et glorifier l'exploitation coloniale, l'école de la république a d'abord détruit les langues et cultures régionales, porteuses, selon elle, de l'ignorance crasse, de l'archaïsme le plus infâme et... d'une insupportable tendance à l'autonomie locale.
Elle a répandu, comme la vérole sur le bas clergé, ses mythes et mensonges sur l'histoire de nos pays. Elle a fait régner l'esprit de soumission devant le maître, le contremaître, l'ingénieur, le savant, le patron, le banquier, le maire, le président.
Elle instaure la compétition entre les enfants, les note, évalue, contrôle, fiche (avec ou sans "base-élève", l'école de l'Etat est la plus active des polices). Elle reproduit une élite grande ou petite, de l'ENA et Polytechnique à la simple école "d'ingénieurs" ou "supérieurs de commerce".

Et cette "élite" mène parfaitement la barque, pour le compte des industriels et des actionnaires: droit dans le mur, ou dans l'iceberg, si on veut bien se souvenir que, grâce à eux, la planète va nous faire bouillir.
En même temps, elle consacre l'échec, la casse des cancres, Occitans, Bretons ou Maghrébins, des enfants rebelles pour qui la dignité et le rêve valent plus que la peur du maître, de tous les insoumis de la science et de l'orthographe.
Certes, des enseignants et autres employés du système s'efforcent de remettre en cause, du moins en partie, cette inféodation de l'institution scolaire au capital et à la machine. Mais avec quels résultats ?

Quelque part (au Chiapas et ailleurs), les derniers Mohicans luttent sur leur bout de terre, si belle qu'ils ne veulent pas la lâcher. Ils et elles (re)construisent des modes de vie qui leur sont chers, un habitat, des champs, leurs écoles et systèmes de santé, leur pratique de la justice, de la démocratie, du travail communautaire, des échanges équitables sans label, le partage gratuit des connaissances et le refus de la division du travail, la coordination et l'autogouvernement...

Ici aussi (et ailleurs) de nouveaux Mohicans (peut-être Basques, Catalans, Parisiens ou Berbères, sur ces terres occitanes) se rencontrent, réfléchissent, préparent de nouvelles résistances, en dehors de l'Etat et du dialogue social, de la légalité et de la "défense des services publics". Ils refusent la propriété privée et l'aliénation galopante au service de la machine.
Ils font des jardins collectifs et envisagent l'autonomie pour la production des aliments, des habits, des maisons et des moyens de déplacement.
Ils parlent de cesser de déléguer tout ce qui nous importe: la solidarité sociale, l'éducation des enfants et la transmission des savoirs, l'entretien de notre santé, le renouvellement jour après jour de l'immense et impérieux plaisir de vivre.

Déserter le système capitaliste, le boycotter, le saboter, inventer autre chose, n'est ni facile, ni impensable. On peut en tout cas essayer.
Pour cela, il va falloir se parler, construire par nous-mêmes, mettre nos coeurs à l'ouvrage. Ce sera plus dur, mais bien plus exaltant, que de refaire 30 ans après, avec le NPA, le coup du programme de la gauche !

TRACT distribué à Toulouse, à Guéret et ailleurs récemment... et ayant été inséré dans le dernier Creuse-Citron, le journal de la Creuse libertaire.

Tout foutre en l'air !

Publié le 28/05/2009 à 01:06 par anarchie23
Tout foutre en l'air !
Ou la farce des grands de ce monde !
Invitation, triste constat... espoir !

Invitation oui ! Réservez votre soirée du vendredi 4 juin prochain à 20h30 pour une avant-première qui déménage.
"Tout foutre en l'air" est le titre du dernier texte écrit et mis en scène à La Fabrique de Guéret par Filip Forgeau, directeur artistique de la saison culturelle.

"Tout foutre en l'air", titre évocateur en ces périodes troubles, troublant sans aucun doute. C'est une farce politique, une satyre pour renouer avec un genre qui rappelle Karl Valentin, Brecht, qui s'apparente également au style journalistique de Siné.
Le théâtre est avant tout un spectacle vivant, reflet de notre société. Elle ne va pas bien, nous le savons tous... ou presque.
Filip Forgeau a voulu mettre le doigt, sous couvert de satyre, sur des points qui font mal: la répression, le retour d'une morale intégriste, le mépris, le cynisme qui se profilent devant nos yeux.

Les personnages sont bien réels -même s'ils pourraient parfois paraître issus d'une imagination débordante. Les faits sont aussi tirés de prises de paroles publiques de ces hommes politiques qui n'ont plus de scrupules à dire l'ignominie.
C'est un docu-fiction qui tente de de démonter le mécanisme de la mise en place d'une révolte. De vous à moi, quel est notre seuil de tolérance ?

A cette pièce sera associée une exposition qui mettra en exergue les sources de ce texte détenteur de vérités, risible, parfois grave aussi... presque libérateur !


Biographie: En 1987 Filip Forgeau a 20 ans et fonde la Compagnie du Désordre. Il écrit et met en scène la même année "Les Souffrances du jeune Werther" d'après Goethe, remarqué par Daniel Mesguisch. A partir de là, débute sa carrière entre écriture, mises en scène et réalisations de films, quelques aller-retour entre la France et les USA d'où il reviendra en 1995 pour tourner son second long-métrage "Rita, Rocco et Cléopâtre" avec l'actrice Bernadette Lafont.
Depuis trois ans, il est responsable de la programmation de la saison culturelle de La Fabrique à l'Espace Fayolle de Guéret.
Réservations à La Fabrique au 05/55/52/84/97.

SYLVIE
(article qui a été publié dans le dernier numéro de Creuse-Citron, le journal de la Creuse libertaire)


Filip FORGEAU a écrit: "Tout foutre en l'air" est une farce politique qui nous parle du cynisme et de l'arrogance des nouveaux maîtres du monde. Mais aussi de la résistance à leur opposer, du rêve intact de ceux et celles qui se battront toujours pour sauvegarder les libertés.
Ce nouveau spectacle est un pamphlet contre les dérives de nos dirigeants et les abus de notre société.

Et, si la politique est une farce, la farce peut être politique.
Quand la politique est une farce, la farce se doit d'être politique.

"Tout foutre en l'air" parle d'aujourd'hui et d'hier.
De la France et de l'Italie.
De la montée, du retour du fascisme.
De Vichy et d'aujourd'hui.
De Mussolini et de Berlusconi, et d'autres qui finissent souvent en "i".

"Tout foutre en l'air" parle des puissants et des misérables.
Du pouvoir de l'argent et des nouveaux maîtres du monde.
De leur cynisme et de leur arrogance.
De leur goût pour la manipulation et la désinformation.
De leur dérive sécuritaire et totalitaire.
Et de la dérive religieuse.

"Tout foutre en l'air" parle de la résistance à leur opposer.
De celles et ceux qui veulent rester debout.
De l'organisation de leur révolte.
De leur rêve d'un autre monde possible, berceau de toute révolution.
De celles et ceux qui se battront toujours pour mettre au monde leur rêve et sauvegarder les libertés...
De ces nouveaux Spartacus."

Durée : 2h30

Texte et mise en scène : Filip Forgeau
Avec : Laurianne Baudoin, Jérémy Colas, Paul Eguisier, Filip Forgeau, Soizic Gourvil, Hervé Herpe, Yves-Robert Viala.
Lumières : Claude Fontaine
Univers sonore : Fabrice Chaumeil
Vidéo : Paul Eguisier

1er mai 2009: Abolissons le Capitalisme !

Publié le 29/04/2009 à 12:00 par anarchie23
1er mai 2009: Abolissons le Capitalisme !
Depuis plus d'un siècle et demi, ils/elles nous exploitent ; nous produisons les richesses, ils/elles nous les confisquent, et maintenant ils/elles nous affament !
Leur système est à l'agonie, et pourtant ils/elles vantent encore ses mérites, nous assure qu'il existe un capitalisme "moral".
Plus encore, ils/elles nous en rendent complices, et veulent à tout prix nous faire payer leur propre échec.

Pire: face aux actions des salarié(e)s ou à la désobéissance des agents publiques, ils/elles répondent par une répression de plus en plus féroce.
Non ! Le système capitaliste ne peut être moral !
Non ! Le capitalisme ne peut s'auto-réguler !
Face à ce mépris le plus cynique, nous nous devons de résister et refuser de continuer à les suivre.

Les politiques de droite, comme de gauche, ne voit pas de problème dans le système. Juste quelques dérives à corriger par des réformes aussi désuètes qu'infâmantes.
Protégeant toujours l'intérêt du pouvoir et des plus fortuné(e)s contre celui des plus modestes.

Les syndicats réformistes se contentent de négocier des miettes. Ils se rendent complices du pouvoir exécutif, des patrons et des actionnaires pour maintenir leur pouvoir et assurer la paix sociale en acceptant de maigres indemnités de licenciement.

Les entreprises appartiennent aux salarié(e)s, pas à celles et ceux qui les financent. Face à l'arrogance des dirigeants(tes) et des actionnaires, les travailleurs(ses) doivent se réapproprier leurs outils de travail. Non pas les racheter aux actionnaires ou aux banques, mais bien reprendre un bien qui leur appartient.

Pour les patrons, comme dans l'Espagne de 36, la seule alternative est soit d'accepter les mêmes conditions de travail que les salarié(e)s, soit de quitter l'entreprise sans indemnités.
Quand à la gestion, elle ne peut être que collective et de la seule responsabilité des salarié(e)s !

De même, les services publics ne doivent pas être la variable d'ajustement des budgets de l'Etat, pas plus que celle des insuffisances des services privés pour ce qui n'est pas assez rentable ou aux ordres des plus riches.
Les agents et les usagers doivent se réapproprier leur bien commun, mutualiser ses moyens et le faire fonctionner pour l'intérêt collectif !

Salarié(e)s, chômeurs(ses), précaires, agents publics, travailleurs(ses) du privé, stagiaires, retraité(e)s, étudiants(tes), etc... doivent s'unir contre les affameurs(ses), s'organiser et agir collectivement pour que demain émerge une société débarrassée du capitalisme.

POUR UNE REVOLUTION SOCIALE, LIBERTAIRE ET EXPROPRIATRICE !

(Tract d'appel du Groupe Libertaire de Chartres de la Fédération Anarchiste)

Non à l'OTAN !

Publié le 31/03/2009 à 12:00 par anarchie23
Non à l'OTAN !
Afin d'assurer la sécurité de cette mondialisation et de légitimer l'extension de son rôle d'organisation collective de défense, l'OTAN cherche à amalgamer les concepts de sécurité intérieure et extérieure en mettant en avant d'hypothétiques ennemis et de potentielles sources d'insécurité.

Terrorisme politique ou religieux, sabotage, crime organisé, les figures emblématiques de l'ennemi intérieur ou extérieur, peuvent tout aussi bien être étendues à quiconque ne respecterait pas leurs règles du jeu.

La stabilité de leur modèle d'organisation ne peut être obtenue qu'au travers un contrôle social accru. Sous couvert d'assurer la sécurité des populations, les moyens technologiques visent surtout à prévenir tout type de contestation.

Le concept de sécurité globale défendu par les pays membres permet d'obtenir la docilité sociale et de pousser à une restructuration autoritaire de nos sociétés. Ainsi, nous nous retrouvons entraînés sur le chemin du totalitarisme, la suppression de la distinction entre police et armée n'en étant qu'une des étapes !

A l'occasion du 60ième anniversaire de l'OTAN, nous vous appelons à venir manifester à Strasbourg le 4 avril contre les politiques militaires et nucléaires agressives de l'OTAN et à participer au contre-sommet pour affirmer qu'un monde de justice et de paix est possible.

-Nous l'affirmons avec force: la France doit renoncer à son intégration dans le commandement militaire de l'OTAN. Elle doit rompre avec une politique aux visées dominatrices méprisant les droits des peuples.

-Nous refusons la vision dangereuse et manichéenne de la "guerre des civilisations" et toute réponse militaire aux crises mondiales et régionales.

-Nous rejetons la course aux armements et refusons de vivre dans la crainte du recours à l'arme nucléaire. Il est inacceptable que les dépenses militaires engloutissent l'argent nécessaire à la satisfaction des besoins vitaux de l'humanité ; d'autant plus que les gouvernements voudraient faire payer aux peuples les dégâts du libéralisme financier.

-Nous exigeons la fermeture des bases militaires étrangères dans tous les pays.

Pour construire un monde plus sûr et plus juste, nous voulons démilitariser et démocratiser les relations entre les peuples et établir de nouvelles formes de solidarité et de coopération.

TOUTES ET TOUS A STRASBOURG du 1er au 5 avril 2009 contre le sommet de l'OTAN !
MANIFESTATION le samedi 4 avril.
Rejoignons également le village alternatif anti-OTAN au sud de Strasbourg.

Texte-tract écrit par le groupe PROUDHON de Besançon de la Fédération Anarchiste.

Sonnons le réveil social !

Publié le 21/03/2009 à 12:00 par anarchie23
Sonnons le réveil social !
Editorial du "Monde Libertaire", le journal hebdomadaire de la Fédération Anarchiste, n° 1548 du 19 au 25 mars 2009:

"Il y a plus de 30 ans, après ce que d'aucuns appellent "les évènements de la fin des années 1960", l'espoir était fort dans la militance anarchiste qui oeuvrait dans le mouvement syndical. Les désillusions allaient venir, mais on allait de l'avant tout en discutant sur l'avenir du mouvement social. Par exemple, quand on comparait la question des sous, on notait dans les différentes boutiques syndicales des "disparités".

Dans la CFDT, pour ne pas la nommer, les syndicats envoyaient la soudure à la confédération qui redistribuait ensuite. Alors qu'à la CGT les structures syndicales géraient elles-mêmes leurs finances... Pourquoi égrener ces souvenirs ? Parce qu'en ce début du XXI° siècle, la centrale de Montreuil a renchéri sur l'exorganisation du square Montholon. Donc, dans la majorité des syndicats dits représentatifs, quiconque ruera trop dans les brancards sera, dans les faits, bâillonné. Plus de finances, plus d'expression écrite, plus de journaux syndicaux oppositionnels, donc plus de débat.

Malgré les discours, il semble bien que le syndicalisme "reconnu" n'ait plus besoin de militantes et de militants, mais juste de gens qui cotisent. On me dira que c'est dans la réalité depuis des lustres, mais là, l'afflux de couleuvres dépasse le minimum syndical !
La journée intersyndicale grèves-mobilisation du 19 mars peut être vue comme un défouloir soigneusement bridé, la colère ouvrière devant s'arrêter avant les négociations !

Pourtant, quand on écoute ce qui se dit à la base de la CGT, Bernard Thibault est voué aux gémonies, pour ne pas dire plus. Déclarer que l'éclatement gronde ici et là est peut-être exagéré, mais les ronds de cuir du syndicalisme vont avoir chaud aux fesses. Le nerf de la guerre, les cotisations syndicales auraient de plus en plus de mal à arriver à la porte de Montreuil.
Pourtant, comme le disait dernièrement un sociologue sur les étranges lucarnes, "on a cru avoir affaire à des salarié(e)s apathiques, on risque de s'apercevoir que ce n'est pas le cas".

Quid des syndiqué(e)s, de celles et ceux dont les entreprises licencient tout en engrangeant des bénéfices ? Alors, "syndicalisme du front du refus" ou "syndicalisme d'accompagnement du libéralisme économique", le choix ne peut se limiter à ces problèmes. Car si le syndicalisme doit servir à construire une autre société, cela ne doit pas passer par "un partage équitable" entre permanents(tes) syndicaux. Saurons-nous dépasser les patriotismes de boutiques pour l'unité dans les luttes ? Là est toute la question.

La révolution islandaise

Publié le 14/02/2009 à 12:00 par anarchie23
La révolution islandaise
L'ISLANDE DEVASTEE PAR LA CRISE ECONOMIQUE MONDIALE

Les manifestations de colère font chuter le gouvernement.
Quelques jours de manifestations, où des protestataires qui jetaient des oeufs ont fait face à la police anti-émeute et à son gaz lacrymogène, ont réussi à forcer l'organisation de nouvelles élections.
Les masses protestent dans un pays qui est, jusqu'à présent, celui qui a été le plus fortement touché par la crise économique. Parmi celles et ceux qui sont descendu(e)s dans les rues, des discussions se développent au sujet du besoin d'une nouvelle force politique.
Les manifestants(tes) ont lancé du lait caillé vers les robocops...

Le gouvernement a du donner sa démission le lundi 26 janvier pour tenter de désamorcer le mouvement de protestation.
Il y a seulement 4 mois, en octobre, l'Islande est passée du 5ième pays le plus riche au monde -en PIB par habitant(e)- à une situation où le pays est plongé dans la pire des crises, jusqu'ici en tout cas.
Les banques islandaises super-endettées ont été nationalisées afin d'essayer de limiter la crise.Aujourd'hui, 70% de toutes les compagnies et 40% des ménages sont techniquement en faillite.
On s'attend à ce que le PIB chute de 10% cette année.
Le chômage a grimpé de 6 jusqu'à 9% uniquement au cours du mois de décembre.
L'inflation est proche de 20% alors que les taux d'intérêts sont de 18%.
La devise, la couronne islandaise, est maintenant à peine échangeable.


LA COLERE SE REPAND

La haine est largement répandue contre les banquiers qui ont orchestré la crise et leurs amis les politiciens. Tandis que les banquiers semblent avoir quitté le pays, les politiciens sont restés au pouvoir. Jusqu'à il y a 3 semaines.

Dès le mardi 20 janvier, quand les parlementaires sont rentrés de vacances, des protestations quotidiennes ont été organisées. Le slogan principal était: "gouvernement incompétent".
La plupart des participants(tes) avaient apporté des casseroles ou d'autres objets pour faire du bruit.

Mercredi 21 janvier, la protestation s'est déroulée devant un meeting de l'Alliance Sociale Démocratique, partenaire du gouvernement de coalition, et la foule exigeait la démission de l'ASD.
Plus tard, la même nuit, les protestataires ont entouré la limousine du Premier Ministre Geir Haarde, en frappant sur le toit de sa voiture et en lui envoyant des oeufs et des bouteilles, des cannettes...
La police anti-émeute a été envoyée pour défendre Haarde, également dirigeant du Parti de l'Indépendance. A ce stade, il refusait encore toute éventualité d'une élection avant celles prévues en 2011.

Tard dans la nuit, le jeudi 22 janvier, des pierres ont été jetées vers la police, et 2 policiers ont été blessés.
La police a recouru au gaz lacrymogène et au spray au poivre, et 20 personnes ont été arrêtées au cours de la première véritable charge contre une manifestation depuis 1949, quand les Islandais(ses) manifestaient contre l'adhésion de leur pays à l'OTAN.

Le gouvernement islandais, qui ne dispose que d'une poignée de soldats, a même envisagé d'appeler au secours les forces armées norvégiennes.

Le site Web "Ice News" a relayé les déclarations d'un manifestant: "Personne n'a démissionné et personne n'a été viré. Ils travaillent dur pour avoir le peu qui reste ici et le donner ensuite à celles et ceux qui ont brisé notre économie."
"Les gens ont peur et sont à la merci des criminels impitoyables non seulement du gouvernement, mais également des entreprises et des banques. Ces banques leur ont été données avec une fausse privatisation en 2005, pour presque rien, mais pour recevoir beaucoup ensuite. Maintenant que tout est foutu, vous voudriez leur donner davantage ?"

Les manifestants(tes) revendiquaient que l'argent promis par le FMI et les gouvernements étrangers ne soit pas versé au gouvernement actuel. Au total, 10 milliards de dollars ont été promis. L'accord du FMI comprend de graves coupes budgétaires et des taux d'intérêts élevés, 2 mesures qui ne vont qu'approfondir la crise.


DEMISSIONS ET NOUVELLES ELECTIONS

Vendredi 23 janvier, le Premier Ministre Haarde a soudainement déclaré la tenue de nouvelles élections pour le 9 mai. A la même conférence de presse, il a annoncé sa démission en tant que chef du Parti de l'Indépendance, en déclarant qu'il était malade du cancer, comme le chef du parti social-démocrate, le ministre des affaires étrangères Ingibjorg Solrun Gisladottir.
Le jour suivant, le ministre du commerce, Bjorgvin Sigurdsson, a démissionné après avoir renvoyé le patron de l'autorité de l'Etat responsable de la surveillance financière.
Ces déclarations n'ont cependant pas cassé l'élan des protestations.
Samedi 24 janvier, plus de 6000 personnes se sont rassemblées en exigeant la démission immédiate du gouvernement.

"Nous ne laisserons plus rien passer. Le gouvernement doit s'en aller. Nous en avons assez de leur contrôle sur tout et du fait qu'ils ne prennent soin que d'eux-mêmes sans s'inquiéter des gens" a déclaré l'un des orateurs à cette occasion, sous les acclamations de la foule.

Le quotidien suédois "Dagens Nyheter" a dit dans son reportage de cette manifestation que cette oratrice "et d'autres en Islande veulent voir une nouvelle société, sans le népotisme et la corruption qui sont aujourd'hui selon eux dominant après le long règne du Parti de l'Indépendance."
Le même article continue: "Les différents mouvements de protestation se sont répandus, avec l'aide de Facebook". [96% des 20-29 ans sont sur Facebook.] "Ils ont très vite réuni des milliers de partisans et ont pu de cette façon facilement convoquer des rassemblements. Maintenant, différents mouvements discutent d'un manifeste commun pour une nouvelle société."

Dans les sondages d'opinion, le parti d'opposition Gauche-Vert a doublé son soutien depuis les dernières élections il y a 2 ans, jusqu'à obtenir 32,6%.
Les 2 partis du gouvernement ont perdu ensemble 22%.
Le Parti de l'Indépendance serait tombé à 22,1% et l'Alliance Sociale Démocratique à 19,2%.
Un ancien partenaire du Parti de l'Indépendance, le Parti Progressiste, maintenant dans l'opposition également, a également augmenté son soutien de 11,7% à 16,8%.
C'est une indication claire que les gens sont à la recherche d'une alternative plus radicale.

Le Parti Gauche-Vert est vu comme le parti le plus anticapitaliste. Ce parti préconise par exemple la nationalisation de toutes les ressources naturelles.
Les Gauche-Verts veulent aussi de nouvelles négociations au sujet de l'accord conclu avec le FMI et veut quitter l'OTAN. L'opinion favorable à ce que l'Islande rejoigne l'Union Européenne, qui avait augmenté quand la devise s'était effondrée l'an dernier, retombe déjà.
Aujourd'hui, 38% de la population veut rejoindre l'UE, comparé à plus de 50% en octobre 2008.
Beaucoup ont compris que l'aide étrangère ne viendra pas sans problèmes.


REVOLUTION ?

Les manifestations de masse qui se sont déroulées en Islande, comme dans d'autres pays européens, illustrent la volonté des gens de contrôler eux-mêmes leurs vies.
Ils ne font plus confiance aux politiciens ou aux capitalistes. Aux manifestations de Reykjavik, le patron de la banque centrale, l'ancien Premier Ministre David Oddsson, a été comparé à Hitler !

Il est clair que les manifestants(tes) en ont eu assez et qu'ils/elles représentent un sentiment généralement répandu en Islande. Cela a provoqué beaucoup de discussion pour savoir si ce qui est en train de se passer est oui ou non une révolution.

"Le mot "révolution" pourrait être un peu exagéré, mais au vu du tempérament calme qui règne habituellement dans la politique islandaise, ces évènements sans précédent représentent une révolution dans l'activisme politique" a écrit Eirkur Bergmann dans le journal britannique "The Guardian".

Un autre récent visiteur de l'Islande, le professeur Robert Wade de la London School of Economics, a déclaré que: "La situation est très tendue et très instable".
Il a comparé la situation à d'autres manifestations parfois violentes qui se sont déroulées le mois dernier en Bulgarie, en Hongrie, en Lettonie, en Lithuanie et en Grèce.

Un autre observateur, Fredrik Erixon du Centre Européen pour l'Economie Politique Internationale, a dit que la situation rappelait "la Révolution française de 1789", plutôt que 1968. La colère est certainement présente, mais l'Islande capitaliste est de loin différente à la France féodale.

La leçon des mouvements de masse qui ont pris place dans d'autres pays ces dernières années est que des régimes impopulaires peuvent être renversés.

L'Islande connaîtra une campagne du capital national et international pour se soumettre aux conditions du FMI, ce qui comprendra le chantage économique. Tout gouvernement, qui n'est pas disposé à défier les capitalistes qui ont causé la crise, subira une énorme pression par de grandes coupes dans les conditions de vie des travailleurs(ses). Ce sera le cas, même avec un gouvernement Gauche-Vert ou un gouvernement "experts", comme certaines ou certains des manifestants(tes) l'ont proposé.

Les travailleurs(ses) et la jeunesse d'Islande ont déjà tiré des conclusions importantes. De nouvelles expériences les forceront à regarder vers d'autres solutions.
La crise a prouvé que des banquiers, les capitalistes et les politiciens ne sont pas les bienvenus.
La population pourrait gérer la société sans eux !

Les débuts d'un mouvement contre le capitalisme en Islande doivent être accueillis et encouragés partout à travers le monde. C'est juste la première indication de ce qui est à venir. Plus les pays tomberont dans la récession, plus la révolte des masses commencera à se développer !

(Extraits d'un article d'Alters belges)

Misère et Exploitation !

Publié le 07/01/2009 à 12:00 par anarchie23
Misère et Exploitation !
Voici encore un nouvel autocollant de la Fédération Anarchiste. A coller massivement bien évidemment !

1,50€ les 50 à commander à:
PUBLICO
145 rue Amelot
75011 PARIS
Tél: 01 48 05 34 08

Salutations Anarchistes !

Non au capitalisme !

Publié le 27/12/2008 à 12:00 par anarchie23
Non au capitalisme !
Encore un nouvel autocollant.
Vous pouvez cliquez dessus pour l'agrandir.
Salutations Anarchistes !